Nom : « Oui »
Prénom : « Presque »
Signes distinctifs : Le nom « Oui » désigne, en réalité, le Lillois Thibaud Defever auteur, compositeur, guitariste et interprète de ses textes.
Album : « Ma bande originale » ; coup de cœur chanson 2011 de l’académie Charles Cros. S’en sont suivi des diffusions FIP, des concerts – dont un passage au Franco de Montréal et j’en passe.
On aurait eu envie d’écrire « Mi-clos » ou « J’étais vieux » avant qu’il ne le fasse, mais il faut bien rendre à César ce qui appartient à « Oui ». Et si « Presque » était prétentieux, inaccessible ou fuyant, pour toutes discussions avec ceux (celles) qui viennent le complimenter et/ou se renseigner sur le parcours du combattant pour qui-veut-construire-un-album, il y aurait là de quoi égayer le critique cherchant la faille. Mais non, monsieur « Oui » est doué, ouvert et avenant (un gars du nord, quoi). Donc rien à dire de négatif et certainement pas sur son dernier album « ma bande originale ». Pardonnez la vulgarité de mon propos, mais « P*#t°n » ce que la chanson française est bonne ; écrite et jouée comme ça !
Bref, avec « Presque », nous avons aussi discuté du Nord (59). Je prenais des nouvelles de la région qui a vu naître mon nom (tout le monde ne s’appelle pas Oui). Presque m’a aussi convaincu de l’intérêt de travailler avec un éditeur sérieux lorsque l’on est auteur-compositeur souhaitant sortir un album.
Je recommande de jeter un œil à « Mi-Clos » de Presque Oui.
http://www.presqueoui.fr/photos-videos.html
Après avoir vu cette vidéo, vous pouvez continuer de lire (ou pas) le passage suivant :
- Mi-clos : Le frisson me vient dès la phrase « cette auréole sur le mûr, on dirait la France vu d’en haut ». Pour la version live, le frisson démarre bien avant ; dès la fin de l’intro.
- J’étais vieux : le frisson vient dès « cheveux blanc », juste avant l’entrée du violoncelle pour rester jusqu’à la fin de la chanson.
L’année prochaine, Presque Oui joue partout. Prenez-moi une place, si c’est en région Centre, je vous accompagnerai. Merci d’avance. Merci à Céline Pruvost pour m’avoir fait découvrir Presque Oui.