Clarika « moi en mieux »

Tête-à-claque, Liz pour l’avoir écouté si tard. Jusqu’à ce beau samedi de septembre 2010 où je vais à la FNAC pour m’acheter « Moi en Mieux », dernier album de Clarika.
Et là ; claque.
Une gifle qui chatie bien et que j’aime bien, voir beaucoup plus.

La première bien méritée violente à coups de « naître en république dans une clinique chauffée, ben ouais, je l’ai bien mérité ». Ecrites en 2009, les vérités sont valides en 2010 et en 2011, et en …etc. Le texte coup-de-poing décrit le débordement de suffisance occidentale, plus vraie que naturalisé. Musicalement ; une senza africaine en introduction, et une guitare électrisée sous « tant pis pour ta gueule si t’es né sous les bombes ».
ça, c’était juste pour le début. Vient ensuite, en revers Moi en mieux, titre de l’album. Moi en mieux, chez Clarika, c’est frappe dans tes mains sur la piste de danse, je suis la reine, j’ai la cadence.
Sous son versant philosophique, moi en mieux, c’est quand l’avancée dans l’age et les saloperies qui vont avec, ne me font même pas peur. Que le temps avance, ce sera toujours mieux. Sauf que d’un claquement de doigt, Clarika réveille « Ben Voyons ». Adieu pensées bien faites, et que la fête continue : dans l’enchainement des arpèges de piano rythmés sur congas remuantes. Presque comme le tourbillon d’un vent de folie, mais en bien mieux. Eclairée Clarika.
En 5ième titre de l’album « lache-moi » : Une chanson douce que pourraient nous chanter nos Mamans. La guitare en ritournelles soutient la mélodie du bonheur, xylophone dont mon petit frère jouait, du temps où il riait, bave à la joue. Clarika décrit la dureté du soufflet qu’inflige un enfant à ses parents, à coups de bougies d’anniversaire.
Un album, une claque. Géniale. Merci.

Jeanne Cherhal « plus rien ne me fera mal »

10 fois sur iTunes, 8 fois dans la voiture et 2 fois au travail : besoin d’écouter cette 10ième plage de ce 4ième album de nombreuses fois.
Plus rien ne me fera mal de l’album Charade de Jeanne Cherhal figure en bonne place dans le top 20 des meilleures chansons du monde ; classement Liz van Deuq.

Sur des accords simples, les sonorités sont inventives. Toy piano electrifié et / ou cymbalum trituré. Obstinément, ils suivent le piano et le prolongent dans les aigus comme pour le vieillir. Le piano progresse sur les mêmes notes. Le départ est construit sur un quatre mains. Chaque temps en croche est martelé strictement et mécaniquement comme une horloge pour souligner le questionnement du texte ; quand est-ce que plus rien ne me fera mal ?
- Après la mécanique de l’horloge ; la mort, fin de la perception sensible.
La vie, comme source de sensation et de sens, a un terme. Et c’est à ce moment-là que plus rien ne me fera mal ?
D’autres auraient entonné « le vent l’emportera ». Une chanson de même envergure, de même envolée.

Bourges pas, j’arrive (le retour)

Bourges – 15 avril 2010

8h45 départ d’Orléans – prendre Willian (caméraman) à la patinoire
9h retour maison pour récupérer tambourin oublié.
9h10 autoroute orléans
10h30 arrivée à bourges – trouver une place parking – récupérer pass pour se garer
11h00 installation sur « espace région centre » – magnifique avec piano à queue – ambiance cosy – rencontre de Therence (technicien son)
11h15 panne de courant
11h30 début de la balance – réglage matos d’enregistrement
13h30 repas avec Nathalie et Stéphanie des Bains Douches de Lignières
14h30 stress – téléphone – loges – matt, un pote
15h30 début du concert – familles – amis – collègues – génial – ami de fac – trop fort -
16h15 un rappel – ouhahou
16h30 rencontres encore – super – vraiment super
17h  mince j’ai oublié mon chéquier pour payer le piano à queue - il faut ramener William à la gare – train loupé – course dans orléans pour trouver distributeur de cash – point organisation – fuck – bouchons
18h00 j’ai trouvé un endroit pour retirer des tunes – tel christelle
19h00 tel cousine « non je rentre à orléans finalement » -
20h tour du printemps avec amis – détente – sandwich brésilen dégueu mais bon; bon moment -
21h retour orléans
22h59 « bonne nuit Wiliam »
23h54 sommeil

Bourges pas, j’arrive

Bourges, place Séraucourt, j’ai 11 ans quand avec mes parents, je sens l’odeur de l’encens. Quelques tours un dimanche. On s’arrête, on écoute ce groupe péruvien, qui avec flûte et ocarina vend son disque posé sur son ampli. Au loin, d’autres sons sourds. Ils viennent du chapiteau, je l’apprendrai plus tard.
J’ai 14 ans Bourges ; quand je fouille avec ma soeur la place Séraucourt pour y trouver un gars qui fait des piercings dans l’arrière de sa camionnette. Elle veut une petite barre en métal à l’arcade sourcilière. Elle a 17 ans, elle est grande. Elle fait ce qu’elle veut. Des doutes sur l’hygiène quand même. Laisse tomber.
On attend sous la pluie un de ses potes, qui lui en a un de piercing à l’arcade. Il veut faire une soirée techno. Il cherche un billet. C’était peut-être Prodigy, d’ailleurs.
J’ai 18 ans Bourges ; le bac je devrais l’avoir. J’ai bossé toute l’année. Ouais – non pas tout le temps, mais bon, j’ai la moyenne. J’ai eu des bonnes notes en Français. Alors pour ce mois d’avril, vu que c’était son anniversaire y a pas longtemps, avec Sarah on s’est acheté des places. Gnawa Diffusion – Les Têtes Raides. Premier vrai concert au-dehors du Café Charbon. En fond sur la scène, le logo printemps est partout. Un jour peut-être avec mon groupe de funk, on fera un printemps.
Printemps, j’en ai 27 quand je dois jouer sur ta scène ; pas de la funk, ni flûtes ni piercings. Enchantée.

Liz Van Deuq : Jeudi 15 avril – 15h30 – Espace région centre

Merci Région Centre
Merci Pôle de la chanson française à Lignières-en-Berry

L’Escalier – Montréal, QC, Canada

L’Escalier – 552 Sainte-Catherine-Est
Montréal, QC, Canada

Le bar l’Utopik, sur la rue Sainte-Catherine, a changé de nom. Pour la promo 2004-2005 d’Erasmussiens français qui fréquentaient ce bar : l’Utopik est re-baptisé.

Il s’appelle maintenant « L »Escalier ». Plus de fumoir. Il est devenu une salle comme les autres.

Cette année, seulement 50 cm de neige recouvre la place devant le bar, Montréal reste belle. Simple, pratique pour qui veut trouver à faire un concert en 10 jours. Des amis Québecois, et expatriés Français sont venus. Chaleur à -20°.

Je reviendrai à Montréal.

Liz avec orchestre d’harmonie

Liz ne fera pas cavalier seul, en novembre 2010 pour la Sainte-Cécile.
Pour l’événement et suite à l’idée proposée par Julien corniste de l’harmonie d’Imphy, des arrangements ont été préparé.

Un travail en collaboration avec Grégory Frelat et l’Orchestre d’Harmonie de la ville d’Imphy.

http://www.ohvi.fr/
http://www.myspace.com/gregoryfrelat

En attendant, les occasions ne manquent pas pour se croiser à Orléans ou dans la Nièvre pour cette année 2010.

Musicalement vôtre !

Concert à Blois : festival Des Lyres d’été

Co-plateau avec Monsieur Lune

Nevers puis Blois, c’est quasiment la même : Petite ville, département rural.
Blois étant malgré tout ; difficilement battable sur le plan culturel, suite à son passé avec l’inventeur de la fête de la musique ; Jack Lang. Nevers n’est pas mal non plus, à en regarder la taille de la ville.

A mi-chemin entre Tours et Orléans, Blois se situe entre les 2 capitales régionales de la région Centre. La famille de Michel Delpech habite dans le Loir-et-Cher quand la mienne est dans la Nièvre.  La chanson « Never with an S » et son correspondant anglais se font bien entendre en terre blésoise. Sa trudction : « il ne se passe rien, pour ceux qui ne veulent rien voir passer ».

Si j’avais peur de paraître régionaliste en évoquant un complexe typiquement nivernais avec ce slam, le sentiment du « tous paumés lorsque l’on n’habite pas dans une grande métropole » est assez partagé à Blois.
À la fin du concert, il est toujours bon de discuter avec des Blésois touchés par le problème nivernais.

Merci à la nouvelle république du Loir-et-Cher, Christelle, Muriel, Séverin et toute la joyeuse équipe de Monsieur Lune.

Disque de Liz à Nevers

Lancement de la distribution du disque de Liz, d’abord à Nevers.

La production est locale :

  • L’enregistrement de ce disque 4 titres a été financé par le café charbon. Effectué au studio Pôle Nord à Blois, ce premier disque mêle piano, voix et percussions.
  • Aux percussions ; Amélie Chambinaud, étudiante au Conservatoire Nationale Supérieur de Musique de Lyon, originaire de Nevers également a crée ses parties musicales.
  • Le graphisme de la pochette signé Marine Passas, ancienne étudiante en communication visuelle au lycée Alain Colas à Nevers, met aussi à contribution une neversoise – cosnoise, dans tous les cas nivernaise.

Localement, les radios nivernaises ont soutenu ce disque ; et notamment RCF Nièvre, Bac FM, Radio Nevers, Radio Morvan.

Hors du département, le disque a reçu un bon accueil et notamment dans le réseau « quota » diffusant de la chanson française : Ce disque a été diffusé sur Radio Résonnance à Bourges, Radio Transparence à Foix, Alternantes FM à Nantes, Radio Harmonie à Vienne et CIBL à Montréal.