Le cerveau de liz est sous l’emprise
Une âme surprise s’est invitée dans un lobe,
L’espiègle l’espionne, se prend pour elle, et l’embobine
S’amuse à l’inhiber, liz devient illisible
Liz tente de zigouiller, ses propres magouilles enfouies
Des peurs attisées banalisées et bannies
Son intellect est trompé, par ses pensées stigmatisées
Les idées s’entrechoquent dans sa caboche talée
A moitié schizophrène, elle se nomme à la 3ième personne
Son bon sens l’abandonne,
Ses entourloupes la rendent malsaine,
Migraineuse elle se questionne, s’interroge et s’étonne
Faut que tu t’analyses liz, faut que tu bouges
Faut pas qu’tu t’enlises dans tes doutes
Dans ma tête explose la névrose
Celle qui m’ankylose à petites doses
Qu’est-ce qui te déguise liz, tes déroutes
Celles qui te nuisent te dégoûtent
Les échecs s’imposent, overdose,
Et ils te réduisent, à toi-même liz
J’ai peut-être loupé oedipe, je l’ai dompté et je suis pas dupe
J’ai pris ni stup, ni trip, mais y’a quand même un truc
Rattrapé par un transfert, je m’rappelle pas d’une telle affaire
Je dois identifier mes faiblesses, pour mieux cerner mon stress
Encore un acte manqué, c’est mon surmoi qui a marqué
Sur moi, un indice ou une plaie, des émois refoulés
Le cervelas de liz mémorise ce qui brise
Stérilisé et déguisé par ce qui l’épuise
Refrain
Pas de copains coquins, liz inconsciemment les a repoussés
Quiconque connaît liz, comprend vite ses hantises
Ils capitulent sans scrupule et pensent qu’elle capote
La quitte avant la crise, lui conseille même la consultation
Pas vraiment logique, je zappe d’un état psychologique à l’autre.
J’ai pas le déclic, est-ce un TOC ou un TIC,
Pas non plus de tac tic,
Ni de tact pour détecter ce qui me rend patraque,
Qu’est ce que ce trac que je décrypte ?
Dés fois, je craque
Refrain
Le seuil de sa conscience n’est pas censé savoir ses absences
Devant le divan un psy, saurait-il cerner leurs essences
Une fois sauver du spleen, apprivoiserai-t-elle sa confiance ?
L’hystérie subtilisée, lui aspire-t-elle une renaissance
Minée, la miss a menti, mimée par celle qui la met mal,
Même malmenée, elle aime sa moitié
Le fantasme du moment, où son ombre l’aura laissé
Fait place à un tourment : la peur d’être un peu trop seul !
Paroles et musique : Liz van Deuq